De mémoire de strasbourgeois la winstub "Le Cruchon" de la rue des Pucelles reste associée à Fernand, son accordéon et son verre de Kaefferkopf. L'instrument est maintenant accroché au clou et Gilles Spanagel revisite les classiques alsaciens et français. Pour le vin, la carte s'est élargie.

La salle est toujours aussi petite et la déco, quasiment restée à l'identique, mériterait vraiment un coup de fraicheur. L'accueil chaleureux et pas stressé. Côté carte, une ardoise au mur propose les suggestions du jour, avec des produits de terroir parfois revisités.

Nous avons testé :

- la blanquette de chevreau servie dans une dinette. Ne vous méprenez pas la quantité était là ! Trois petits plats séparés avec la viande, la sauce à part, de l'orge perlé façon risotto. Mignon et savoureux.

- le jarret de porcelet au miel et romarin, fondant, accompagné de choux braisé aux lardons, bien,  et de galettes de pommes de terre, cuite comme il se doit,  c'est-à-dire  point trop bronzées, mais très grasses. Globalement d'ailleurs, si les plats étaient bons, ils ne donnaient pas la légèreté.

Nous n'avons pas eu le temps de profiter de la carte des desserts. Dommage, car une tatin de mirabelles flambées me faisait de l'œil !! Il faudra revenir …

Le Cruchon, rue de pucelles à Strasbourg - entrées 6 à 11€ - plats 11 à 24 €